hublistoo, le hub connecté aux réseaux sociaux Le Magazine | Le Club | Artistes, rejoignez-nous | Espace perso
Rivelaygue Stefane


Rivelaygue Stefane


Categorie

Photos

8 photos

 
 
photos
by teo 80CM_100CM
dechirure droit 45CM_75CM
dechirure gauche 45CM_75CM
le jeu the game droit 75CM_45CM
le jeu the game gauche 75CM_45CM
star light 98cm_130
fusion d'un art 95CM_130cm
suite >

  Abonnez-vous à la Newsletter

3808 visites



Stefane Rivelaygue


Quand j’ai rencontré Stefane, pour la première fois j’ai été subjugué par le voyage qu’inspire son personnage mais j’étais loin de m’imaginer qu’à lui tout seul un monde entier s’ouvrait.


Né en 1970 à Perpignan, stefane rêve déjà petit de créer et de faire vivre toutes les idées qui trottent dans sa tête. Tout enfant rêve allez vous me dire, mais chez stefane, faire vivre ses rêves est une véritable philosophie, ce ne sont même pas des rêves, ce sont d’infimes pensées a qui d’autres ne donnerait pas de sens ou de poids.

Chez stefane la moindre image doit vivre.
C’est ainsi qu’en 1986, alors qu’il suit un apprentissage de coiffure, il met en place, avec Philippe Bigata (aujourd’hui jeune créateur Parisien installé sous le nom de Felipe Nomykos ), une collection de mode très avant gardiste. Il a 16 ans, les images qui nourrissent ses rêves sont déjà axée sur la mode, et c’est avec une âme d’artiste qu’il les fera naître.


En 1987 il parfait son style dans de multiples stages et dans un salon de coiffure réputé de Perpignan (chez Paul Rivière), et y apprend le techniques les plus tendances. C’est le temps de la rencontre avec Marlène Moureau, rendue notoire par sa participation aux émissions TV comme les grosses têtes, et aujourd’hui amie fidèle.

Il décide alors de « conquérir la capitale de la mode » et c’est avec la fibre artistique d’un jeune « fashion victim » catalan qu’il part à Paris laisser s’exprimer le danseur, le maquilleur, le coiffeur, le mannequin, l’artiste, le créateur....


Le jour, il court de séances photos en casting, et le soir, il danse au Palace, pour les soirées « French Kiss » (organisées par Jean Claude Lagrèze, photographe pour « elle » Magazine), au « Privilège », au « Boy » et dans des soirées privées Parisiennes où il aura l’occasion d’y voir Madonna, Diana Ross, David Bowie, Jean-Paul Gaulthier… Il coiffera aussi Cameron, Arielle Donsbale, Syriel Clair et Jean-Claude Dreyfus …Un rêve d’enfant, certes, mais d’autant plus déterminé et frétillant.


Repéré alors comme mannequin, il profitera pour découvrir le devant et l’arrière du décor, les tissus, les coiffures, le maquillage, le stylisme, la couture, la préparation, l’organisation, les soirées de clôture. Rien ne lui échappe, toutes ces beautés, son souci du détail, les images se multiplient.


En 1992, Il s’installe à Francfort et montera alors un spectacle avant gardiste, rappelant aujourd’hui les « divines ». Ainsi durant trois ans Stefane exhibe, en France et à l’étranger, avec une aisance déconcertante et une classe certaine, ses talents de styliste, d’acteur, de danseur dans un style tendrement extravagant et outrageusement féminin. Son « Show » sera une mélange d’humour, d’excentricité, de strass, et de couleurs.


Il poursuit cependant les séances photos, se construit un réseau social dans le monde de la danse avec Rhéda, Kamel Ouali et saura saisir les opportunités qui lui permettront d’être danseur de plateau (cf. « lunettes noires pour nuits blanches » de Thierry Ardisson), d’organiser des défilés de mode (à la maison de la catalogne à Paris) ainsi que des soirées événementielles dans le monde de la nuit et de la mode en tant que directeur artistique.


En 1997, l’impact du personnage typé androgyne séduit Chrysalis, IMA Production, qui lui choisit le pseudonyme de « Mother Of Ceremony » pour le titre « I would like » remixé par Charles Schilling, connu pour ses arrangements électroniques.


Il s’inscrit aussi aux cours de l’atelier international de théâtre « Blanche Salant Paul Weaver » (méthode Stanislavski et Lee Strasberg) et participe à des scènes des films « jet set », « l’appât » de B.Tavernier, « ma femme est une actrice » de F. Attal..


En 2001, l’enfant rentre au pays, à Perpignan, pour se rapprocher de sa famille et de son fils et poursuit ses activités de mannequin, de directeur artistique dont récemment les « French Kiss » de Londres avec Carlo de Monky.


Il crée aussi…. Ses images sont toujours là mais maintenant il sait les faire vivre.
Son parcours peu académique a connu bohèmes et paillettes et c’est cette diversité qui rend son regard si actuel et avisé.


Stefane est un artiste complet, pluriactif et pluridisciplinaire s’inscrivant dans une tendance hyper actuelle, son regard est novateur et sans cesse innové, amoureux du détail, ayant un sens aiguisé du « genre » dont témoigne ces peintures et vêtements.


Aujourd’hui Il crée son monde de la mode, en toute simplicité. et si vous êtes sensible au douceurs et merveilles vous pourrez voyager…
comme nous...Marc’o et Fabienne (passagers à bord d’une vie)


 
 
Listoogle  ::  

© Powered by Listoo -   |